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smiley : shades_smile Souvenirs de la baie des anges.

Dans les 70's, nous avions porté notre choix sur Nice pour nos premières vacances. Par chance, nous avions trouvé un charmant petit hôtel qui nous offrait une vue splendide sur la baie des anges. Tout près du vieux Nice, adossé au rocher du quai Rauba Capeu dans le prolongement du quai des états-unis et avant le port, cet hôtel nous charma tellement qu'il fut une des raisons pour lesquelles nous continuâmes à choisir Nice comme lieu de séjour pendant les cinq années qui suivirent.

Je garde le souvenir de merveilleuses vacances. Des rencontres qu'on y fit. Surtout, Chez " Fernand la moule", cours Saleya.

Au fait, qui sait quel était le nom de cet hôtel ?

 

 

 

 


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samedi 22 novembre à 00h07 par serge | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile J'ai été revoir MA Normandie...

Samedi matin 09h00. J'accroche le van. En route.

Autoroute vers Lille.Frontière. Clic. Je me sens prisonnier. Bof. Mieux vaut un petit clic qu'une claque sonnante et trébuchante. A Lille, direction Paris. Je trace. Les camions m'énervent.

Je sors à Arras. Après la traversée de la ville, je plonge, à travers la Somme, vers Oisemont, à quelques lieues de la Haute. Je fatigue mais je sens l'odeur du bourrin, les souvenirs me reviennent au trot, au galop. Ca aide. Je remonte sur la A28 direction Rouen. C'est beau maintenant. La vallée de la Bresle. Le pays de Bray. Dans le vide poche, le petit caillou attire mon regard. Il ne brille pas. Je le retourne délicatement  dans la paume de ma main. Une pensée triste.

D'autres chemins dans d'aures bocages dont l'automne n'a pas gommé totalement le vert. J'arrive. Ils m'ont vu. La grille est ouverte. Retrouvailles. Déjà si longtemps. Deux ans. Loly, la chienne labrador n'est plus là. Elle s'est éteinte l'année dernière. J'ai toujours cru que ceux qu'on aimait ne pouvait pas mourir. Encore une pensée triste. Sms, Arrivé, je t'aime.

On va voir le poulain. Il est difficile. J'entre dans le paddock. J'aime. je m'assied à même le sol. Il vient lentement. Intrigué. Je lui parle doucement. il me sent. Il me mordille. A chacun de mes gestes, il recule. Mais revient. Il fnit par accepter ma main. Caresses. Bonheur. La vie. La vraie vie. Rien n'est virtuel ici. je n'ai pas quarante identités. Je ne me la pète pas. Juste lui et moi.

Soirée. Repas. On parle. De bourrin. Rien que de bourrin. On refait toutes les courses. Toutes les histoires. Encore. Et encore. Le virtuel se réinstalle à travers les nouveaux rêves, les nouveaux espoirs. 23h00. Crevé. Dodo.Samedi soir sur la terre sans toi. C'est son sms.

Dimanche matin 09h00. Petit dejeuner. Elle me donne un casse-croute pour la route. Embrassades. Signes. En route.

Arrivée à Forges-les-eaux. Autres retrouvailles. Courtoisie. Actualité hippique. On charge Kalinka. Elle est belle. Très belle. Majestueuse. Elle ressemble à son père. Elle a la gentillesse de sa mère. Je pense à sa mère. Une "Du Viver" qui m'a accompagné longtemps. Toujours des pensées tristes.

On the road again. Cette fois, prudence. Je m'en fous de la bagnole et du van. Seule compte Kalinka. Seule compte cette vie qui m'est chère. Crispant. Et long. Très long. Frontière. Clac. Déjà un oppressement en moins. Ouf. J'arrive. Box. Foin. C'est bien.

Ho! Un petit caillou. Je la retourne délicatement dans la paume de ma main. Cette fois, elle brille.

 

 


 

 

dimanche 09 novembre à 22h43 par serge | # | 2 commentaires

smiley : regular_smile Pour exister...

 

                                                             J'ai passé tellement de temps à regarder en arrière
                                                                  A voir passer des gens au regard éphémère
                                                            J'ai passé tellement de nuits à courir derrière tout
                                                                 A courir vers ma vie, pour ne pas devenir fou

                                                                 A croiser des destins faits de haine et d'ennui
                                                            de larmes versées pour rien au milieu de mes nuits
                                                           J'ai peut-être joué ma vie sous de drôles de lumières
                                                           Mais j'ai toujours pensé que le plus beau reste à faire

                                                                                           Pour exister
                                                                                        Et pour gagner
                                                         Toutes les batailles que le temps me force à jouer
                                                                                          Et pour tenir
                                                                                         Malgré le pire
                                                        Les poings serrés sans rien dire apprendre à souffrir

                                                         J'ai cherché à comprendre quand on ne me disait rien
                                                           Obligé de me défendre quand tout allait trop loin
                                                                 Il m'a fallu tomber de si haut quelquefois
                                                          Pour savoir que les autres ne savent pas pour toi

                                                                   On a tout dit sur moi, même des vérités
                                                          J'ai défié toutes leurs lois, mais je n'ai pu éviter
                                                      Ces sourires qui allaient souvent jusqu'à faire peur
                                                           Mais qui ont fait de moi le plus fou des acteurs

                                                                                     Pour exister
                                                                                   Et pour gagner
                                                      Toutes les batailles que le temps me force à jouer
                                                                                    Et pour tenir
                                                                                  Malgré le pire
                                                   Les poings serrés sans rien dire apprendre à souffrir

                                                                                  Pour exister...

 

Pour exister(JH), vie et épitaphe.

lundi 03 novembre à 09h24 par serge | # | 4 commentaires

smiley : cake Encore une fois...

Je souffle.

Point d'essoufflement.

Ponctuation, virgules.

Repousser le point.

Toujours plus loin.

 

vendredi 31 octobre à 01h02 par serge | # | 8 commentaires

smiley : regular_smile Serge-PULP REALITY-5-apartheid de briques.

Je suis né et j'ai grandi dans une région ou les charbonnages faisaient le décor. Les terrils verdoyants d'aujourd'hui en témoignent. Nous habitions un lotissement. De chaque coté de la rue, huit maisons attenantes. D'une part, les habitations étaient spacieuses avec une grande fenêtre en devanture. Cette rangée était réservée aux "employés". De mon coté, elles étaient plus petites, la fenêtre, comme un symbole, interdisait de par son étroitesse d'y mettre le nez. C'était la rangée des "ouvriers". Mon père, ouvrier pas spécialisé de la métallurgie, a vécu toute sa vie dans cet apartheid de briques, lui rappelant sans cesse son infériorité sociale. C'est sans doute, en partie, ce qui l'a rendu envieux, bète et méchant.  

mercredi 22 octobre à 13h00 par serge | # | commenter

smiley : regular_smile Mon meilleur copain.

       Tiens, pour changer un peu, je vous présente mon meilleur copain.

samedi 11 octobre à 10h02 par serge | # | 7 commentaires
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